ZAD rue Paul Bert – LENS

Qu’y a-t-il à défendre rue Paul-Bert à Lens ?

Pas de zone humide, pas d’espèce en voix de disparition. Non, au contraire, une classe d’hommes et de femmes en grand développement ! Celle en voie de paupérisation !

De la Région Nord-Pas- de Calais, de ses Maires, jusqu’au gouvernement et son ministère du logement(C.Duflot pour les amnésiques), les hommes et les femmes « de gauche » ont validé l’éloignement des classes populaires des lieux de culture et de « vitalité économique » !

Ces hommes et ces femmes « de gauche » veulent convertir des logements sociaux d'(ex) cités minières en « hôtel de charme 4étoiles qui s’inspire de l’esprit des lieux » !! Argument pour attirer le « riche » en mal de sensations ! Un jour châtelain, un jour mineur ! Et le plus ignoble, indécent (je ne sais pas quels sont les mots justes) est que « Maison et Cités », organisme HLM, financera le développement de « Esprit de France » en cette période où il est notoire que le logement social manque cruellement de financements !

OUI, une Zone A Défendre est là, près de nous et nous concerne tous !

La vingtaine de maisons est idéalement située face au Louvre-Lens.
Leurs locataires sont priés de quitter les lieux pour laisser la place à un projet hôtelier original.

Des chambres seront aménagées au sein même des logements. Maisons
et Cités
va faire les travaux, Esprit de France sera le gestionnaire de cet hôtel 4 étoiles

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Qui sont «  Maisons et Cités » et « Esprit de France » :

  • Le groupe Maisons & Cités
    est le plus important bailleur social de la région Nord-Pas-de-Calais.

    Il présente ses missions :

    Porteurs d’une mission d’intérêt général,nous sommes des partenaires privilégiés des
    collectivités locales dans leurs projets d’aménagement.

    Nous leur proposons des solutions durables de renouvellement urbain.
    Dans le neuf comme dans l’ancien, nos opérations intègrent une dimension sociale et une exigence de qualité architecturale, urbanistique et environnementale. Nous contribuons ainsi à la transformation des territoires et de leur image.

    En développant la mixité, l’accompagnement et le lien social, nous assumons pleinement l’essence même de notre mission de bailleur social. Nous contribuons ainsi quotidiennement et durablement à offrir un cadre de vie agréable où il fait bon vivre ensemble.

  • Les Hôtels Esprit de France

Des hôtels de charme qui s’inspirent de l’ « esprit des lieux »

Qui sommes-nous ?

Esprit de France est un groupe hôtelier qui compte

  • 8 hôtels de caractère à Paris,
  • 1 hôtel à Aix-en-Provence et des partenaires en province.

Dépasser la simple notion d’hébergement pour y introduire une dimension culturelle, fédérer des lieux qui partagent les mêmes exigences de qualité et d’harmonie, telle est notre démarche.

Riches de cette philosophie, nous avons créé le Club Esprit de France, où se retrouvent nos partenaires, châteaux ou hôtels de charme, qui, comme nous, ont ce caractère unique, fait d’authenticité et d’élégance :

ils s’inspirent de « l’esprit des lieux ».

  • Esprit de France propose 310 chambres à Paris et 44 chambres à Aix-en-Provence

  • Le Club Esprit de France compte 31 membres ; qu’il soit château, manoir, prieuré, bastide ou hôtel, chacun partage les valeurs d’Esprit de France.

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Non aux expulsions de logements ! Vive la réquisition !

 Appel de l’Attiéké

Publié le 20 mars 2015 | Maj le 23 mars sur  Paris-luttes.info (site vivement recommandé !)
Saint-Denis | <span[ class= »tags »> expulsions | Attiéké

Bientôt la fin de la trêve d’hiver : Ensemble, rassemblement devant la mairie de St Denis le samedi 28 mars 13h30 (Métro basilique, RER D garde de St-Denis, Tram1 arrêt Basilique). Départ commun pour aller à la manifestation parisienne, à 15h Place de la République pour un cortège pour la réquisition.

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Le centre social Attiéké

Non aux expulsions ! Non à l’expulsion du centre social auto organisé Attiéké

Vive la réquisition des logements vides ! vive la solidarité entre locataires et squatteur-euses !
Un an et demi de lutte au centre social Attiéké. Un an et demi de victoire et de solidarité : pour le logement, pour les papiers, pour l’entraide et la formation de tou-te-s.

Pour celles et ceux qui ne le connaissent pas encore, le centre social auto-organisé l’Attiéké est un ancien bâtiment de la Caisse d’assurance maladie qui a été réquisitionné par des mal-logés et des militant-e-s pour le logement. Cela a fait suite à plusieurs mois de lutte contre l’expulsion de deux immeubles (50 et 103 rue Gabriel Peri) à St Denis, mettant une centaine de personne à la rue. La réquisition d’un lieu était une nécessité et une réponse directe à ces expulsions. Ces expulsions étaient elles, la conséquence directes des programmes de rénovation urbaine (PNRQAD)qui, plutôt que de servir aux mal-logé-e-s, transforment la ville en virant toutes les classes populaires du centre et des villes proches de Paris. Face à cela, le mouvement des réquisitions est une solution pour tous les habitant-e-s de la ville, car cela augmente le rapport de force face à la menace d’expulsion, parce que cela donne un toit aux personnes à la rue. Parce que si le mouvement est fort, cela fait pression sur ceux qui louent les appartements et ceux qui gardent vides leurs immeubles.Cela permet de gagner la baisse des loyers. Cela permet de résister à la chasse aux pauvres.

Depuis un an et demi, une cinquantaine de personnes ont trouvé un toit grâce au centre social Attiéké.

Depuis un an et demi, nous nous battons pour que ce lieu soit réquisitionné, que tout le monde ait des papiers.

Depuis un an et demi, les élus nous ignorent alors que nous demandons la réquisition de ce bâtiment ou d’un autre pour les habitant-e-s. La mairie a même été jusqu’à nous envoyer des personnes sans solutions de logement. Le maire soutien coûte que coûte le propriétaire de l’immeuble qui est la fédération française de triathlon, et se place du côté de la préfecture dans l’attente de notre expulsion.

Depuis un an et demi la résistance et la solidarité s’organisent au Centre social Attiéké : par les permanences pour le logement, les permanences pour les sans-papiers, les permanences d’écrivain public, l’atelier d’autoréparation de vélos, et les ateliers de français.

Cela a permis

  • une cinquantaine de personnes ont pu se défendre avec la permanence logement (contre l’insalubrité, contre la menace d’expulsion de leur appartement face à des propriétaires crapuleux, pour obtenir un HLM, la domiciliation, etc..)
  • plusieurs personnes ont été relogées avec la permanence logement ou sont en cours de relogement (plusieurs femmes et hommes, un collectif d’habitant-e-s expulsés, un mineur isolé etc…)
  • le soutien à la lutte « pas d’enfant à la rue » et de gagner le relogement de la famille de l’école la Roseraie, qui était à la rue.
  • la réparation d’au moins 120 vélos dans les ateliers d’auto-réparation de vélos, gratuits et populaires
  • plusieurs centaines d’assiettes ont été partagées lors des cantines populaires.
  • une trentaine de personnes s’organisent et trouvent du soutien pour obtenir des papiers.
  • près de 70 personnes se forment pour être autonome en français, pour le lire ou le parler dans les ateliers de français.
  • une trentaine de personnes ont pu écrire leur courriers importants dans la permanence d’écrivain
  • des centaines de personnes ont échangé et se sont formées dans les débats et projections : sur les violences faites aux femmes et contre le sexisme, contre le racisme et le colonialisme, sur la solidarité internationale, sur le droit du travail, contre la rénovation urbaine qui expulse, contre les violences policières.
  • tous les mercredi, un centre de loisir gratuit est organisé, des centaine de crêpes ont été partagées !

Le centre social Attiéké est un lieu indépendant des pouvoirs. il est un lieu de résistance et a besoin du soutien de tou-te-s !
Le centre social Attiéké fait vivre la solidarité sur St-Denis, et montre que la lutte paie, et que c’est l’union qui fait la force !

Vivre l’Utopie

Connaissez-vous le documentaire « Vivre l’Utopie » ?

Il relate l’histoire de la révolution Anarchiste Espagnole.

Révolution qui fut anéantie par la peste brune et la peste rouge.

A voir ou à revoir. (5 parties d’environ 18 minutes chacune)

1ère partie      2ème partie      3ème partie      4ème partie      5ème partie

Et maintenant ?

  • Comment au XXI ème siècle peut-on s’inspirer de cette page d’Histoire
    pour recréer les conditions d’une société d’hommes et de femmes libres et solidaires ?
  • Comment faire coopérer tous ceux qui aspirent et qui oeuvrent
    localement à la création d’espaces de vie respectueux de chacun ?
  • Comment transformer cette coopération libre de tout dogme et de toute
    autorité en une puissance politique révolutionnaire et pacifiste ?

Comment remettre en marche l’Utopie ?
Contribuez !

Le flic de Joué-lès-Tours condamné pour violences a été acquitté en appel

Publié le 22 mars 2015 | Mise à jour le 18 mars sur  : rebellyon.info

http://rebellyon.info/Le-flic-de-Joue-les-Tours-condamne-pour.htmlremière instance par le tribunal de Tours le 19 juin 2014 pour usage excessif de la force, un policier de Joué-lès-Tours a été acquitté par le cour d’appel d’Orléans hier.

Le policier, bien connu des habitants de la ville pour ses méthodes de cow-boy, s’était fait particulièrement remarquer en août 2013, lors de l’interpellation d’un automobiliste ivre. Les coups de tonfa et la grosse dose de gaz lacrymogène balancés à la passagère du véhicule lui avaient valu une condamnation par le tribunal correctionnel de Tours à une amende de 1 500 euros dont 750 euros avec sursis pour une garde à vue irrégulière et un usage excessif de la force. Condamnation dont le flic avait fait appel.

Ce policier est aussi celui qui, la veille de la mort de Bertrand Bilal Nzohabonayo devant le commissariat de la ville, s’était embrouillé avec un livreur alors qu’il faisait son jogging. Des témoins avaient affirmé qu’il existait un lien entre la bagarre impliquant le policier et les événements ayant conduits à la mort de Bertrand Bilal. D’après ces témoins, Bertrand Bilal aurait été interpellé par des flics qui voulaient connaître l’identité du type avec lequel le policier s’était battu. Le procureur de la République de Tours avait assuré qu’il n’existait aucun lien entre les deux affaires, mais le policier a quand même été muté au commissariat de Tours.

Concernant l’arrêt rendu dans le cadre de l’affaire de 2013, l’AFP explique :

« Les magistrats de la cour d’appel d’Orléans ont estimé que « la situation » avait « dégénéré du fait du comportement (d’une passagère) qui, dès le début de l’intervention, a sauté sur le gardien de la paix ».

« Les moyens employés constituaient face à l’attitude délictueuse et agressive (de la jeune femme) les techniques les moins traumatisantes, et l’usage du tonfa et de la bombe lacrymogène était tout à fait adapté à ce type d’intervention », selon l’arrêt de la cour d’appel. »

On vous laisse apprécier dans la vidéo ci-dessous (voir sur le site la rotative) à quel point l’usage de ses armes par le flic était « adapté ».

La suite à lire sur : http://larotative.info/le-flic-de-joue-les-tours-condamne-913.html